Ce 10 janvier 2018, est sorti sur les écrans le film DOWNSIZING, réalisé par Alexander Payne. Matt Damon et Christoph Waltz officient dans ce film d’anticipation à l’atmosphère de comédie dramatique.

 

 

Faux départ

On va commencer directement par évacuer ce qui ne fonctionne pas. Le gros point négatif du film sont les trente premières minutes, en effet, elles ne sont qu’une version longue de la bande-annonce. La mise en place de l’intrigue, le twist qui lance les péripéties du personnage principal. Du coup le premier acte peut paraitre longuet et le long-métrage peut perdre son audience dans une lassitude engendrée par un début d’aventure ponctuée d’aucune véritable surprise scénaristique.

 

 

 

 

Suite surprenante

Une fois cette première demi heure synonyme de petit ennui passée, le film se lance et nous emmène donc dans cet endroit nommé Leisureland. Après avoir au préalable adhéré au programme Downsizing, qui permet de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm. La planète réalise que réduire sa taille est surtout une bonne occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Et là ou le film devient vraiment intéressant c’est dans ses phases de moments sociaux, où l’on découvre que le paradis proposé n’est pas si lumineux pour tout le monde. Que quelque soit la bonne intention de base s’avère cruelle pour une certaine tranche de la population. Le scénario se veut clairement une critique du capitalisme, ainsi que de l’opportunisme des plus riches pour le devenir davantage.

 

 

 

 

Acte Final

Le propos de l’acte final arrive de façon si surprenante et si émouvante, qu’il fait passer le film de l’état de bon, à très bon. Le dilemme du personnage principal, le questionnement sur son parcours personnel et collectif. La prise de conscience de ce qu’il était dans le monde véritable et de ce qu’il est devenu en devenant un être minuscule mais tellement plus grand spirituellement. L’humour jalonne le long-métrage de bout en bout mais la réflexion sur notre état d’être humain faisant parti d’un collectif mondial en ce temps d’égoïsme extrême fait mouche.

 

 

 

Conclusion

Le ton du cinéma d’Alexander Payne n’est pas accessible au plus grand nombre il est vrai, mais ce film constitue tout simplement à mes yeux le meilleur film de Matt Damon depuis 2010 et la sortie du True Grit des Frères Coen (encore eux). Puis sincèrement un film avec Christoph Waltz à l’affiche ne doit pas être ignorer une seule seconde.

 

 

Mesdames, Messieurs, merci de votre lecture et bonne pellicule.

 

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