Les années 60, si lointaines et si proches, vues par certains comme une époque où tout a changé. Début des tournages en extérieur, liberté de ton, propos iconoclastes et affirmation de réalisateurs ambitieux aux propos parfois très personnels. Godard évidemment avec Le Mépris ou Une femme est une femme, Bergman avec le stupéfiant Persona, Kurosawa avec Les Salauds dorment en paix, Polanski avec Répulsion et Rosemary’s Baby, Varda avec Cléo de 5 à 7, Fellini avec 8 et demi, Pasolini avec Theoreme. L’humour est présent aussi avec Les Tontons Flingueurs ou Le bon, la brute et le truand. Décennie iconoclaste avec des films qui n’acceptent pas les barrières comme Le Lauréat, Bonnie and Clyde ou Macadam Cowboy. qui abordent pour la première fois des sujets autrefois tabous. Le fantastique connait ses premiers émois d’importance et sort de sa niche confidentielle pour toucher le grand public avec La planète des singes ou 2001, l’odyssée de l’espace. La violence également devient grand public avec La poursuite impitoyable ou L’étrangleur de Boston. Le cinéma français est très présent avec Que la bête meurt, Compartiment Tueurs ou Ma nuit chez Maud. Et puis les années 60, c’est le summum de la guerre froide qui n’empêche pourtant pas la production de très grands films soviétique comme l’immense Soy Cuba ou L’enfance d’Ivan. Un autre temps, vraiment.

1 Persona

Le Mépris

Rosemary’s baby

L’enfance d’Ivan

Soy Cuba

2001, l’odyssée de l’espace

Le Lauréat

Docteur Folamour

L’armée des ombres

A bout de souffle

10 Le bon, la brute et le truand

Les tontons flingueurs

Cléo de 5 à 7

8 et demi

Bonnie and Clyde

La planète des singes

Vivre sa vie

Une femme est une femme

Que la bête meure

Répulsion

20 Butch Cassidy et le Kid

Ma nuit chez Maud

Macadam Cowboy

Qui a peur de Virginia Woolfe ?

Luke la main froide

La poursuite impitoyable

L’étrangleur de Boston

Theoreme

Bande à part

Compartiment tueurs

Les salauds dorment en paix